Réuni le 4 novembre 2026, le conseil d’administration de Villes de France a réaffirmé la détermination de l’association à défendre les intérêts des villes moyennes et de leurs intercommunalités dans un contexte marqué par de fortes incertitudes budgétaires et des enjeux majeurs de revitalisation territoriale.
Au cœur des échanges, le projet de loi de finances pour 2027 suscite de vives préoccupations. Les prélèvements envisagés sur les collectivités territoriales font peser une menace directe sur leurs capacités d’investissement et sur la conduite de leurs politiques publiques. Villes de France entend poursuivre son action pour défendre les moyens indispensables au développement des territoires.
L’avenir du programme Action Cœur de Ville a également occupé une place importante dans les discussions. Alors que la revitalisation des centres-villes demeure un enjeu essentiel pour les villes moyennes, l’association appelle à des garanties concrètes sur les moyens du troisième volet du programme, notamment concernant l’engagement d’Action Logement. Villes de France demande que les ambitions affichées en faveur des territoires se traduisent par des engagements financiers à la hauteur des besoins.
L’importance des travaux des commissions thématiques, qui se tiendront tout au long du mois de novembre, a enfin été relevée. Ces échanges contribueront à nourrir les propositions de Villes de France en vue des prochaines échéances présidentielles, afin de faire entendre la voix des villes moyennes dans le débat national.





